Nicolas

Cassagnau

Né en 1961, l’auteur a grandi dans la nature et les forêts dont la beauté et l’histoire colorent depuis toujours son écriture, révélée dès le collège : « Initiation Rhénane », 1998; « Campagnes d’un bigor » (2003). Après une Licence en Droit (option rugby), il renonce à une carrière judiciaire trop prévisiblement terne, surtout pauvre en débats d’idées, pour aller sur les routes étancher sa soif de contacts variés par un métier plus nomade: la vente. Entre deux clients qui alimentent son goût de l’ambiance et la lumière des pays (celles de l’ouest lui inspirent un roman policier où la Loire, belle et perfide, est un acteur à part entière) et de l’analyse des différences humaines, notamment les rouages de l’amour (surtout celui de son début, négligé en littérature), il se nourrit de l’Histoire et des turpitudes sociales actuelles qui en découlent.

Présence

Samedi 9 oct. 2021
Dimanche 10 oct. 2021

"Encore quelques beaux jours"

Nicolas Cassagnau - 2021

Encore quelques beaux jours

Nicolas Cassagnau _ 2021

Roman amoureux en Alsace

Christine et Freya, Aurore et Diane, Henry et Pierre,

Le foulard de soie et les larmes à l’Ortenburg,

Les nuits du cercle et le soldat de Crimée,

La confession du Seppi et la colère de Thor,

Le bal de messti et les poèmes de Nadia pnt existé …

Mais seule cette histoire les relie entre eux, comme un Edlzwicker assemble des crus de collines éloignées.

 

« Pourquoi devient-on amoureuse et cesse-t-on de l’être ?

Mais ne te crois pas obligé de répondre à cette dangereuse question.

Je préfère peut-être garder là-dessus mes illusions de jeunes filles… »

Nouvelles pour Anne

Nicolas Cassagnau - 2018

Nouvelles

Nouvelles pour Anne

Nicolas Cassagnau

Je suis l’ondé qui te mouille, la brume qui t’estompe, le soleil qui te brûle

L’orage qui t’étonne, le vent qui te coiffe…

Aujourd’hui il y a 50ans, j’ai tué le vieux.

Car l’amour c’est comme le foot, ami lecteur.

« Mein feldwebel, en tant que fils d’Uhlan et en tant qu’Uhlan moi-même… »

Son parfum le brûle. Pas l’extrait de fesse de castor en bouteille qu’elle se pschitt-pschitte le matin, non …

Parfois pour rigoler, ma bande de garnements va faire gueuler les énormes verrats de la porcherie en lisière de forêt.

Ici, deux paysanneries identiques sont séparées par un mur de haine sui n’est que la « rive » d’une mer retirée depuis trois cent ans.

Sa résolution ne fléchit pas d’avantage. J’espère qu’un jour mon avion tombera à la mer.

Do-si-do-ré-do, Clara, pardonnez mon audace…

On ne copie ! C’est très très grave, la moindre erreur pourrait envoyer à l’état-major un bellâtre qui piquerait les nans aux généraux !

Mânge mon gamin mânge, tu sé pas qui te mângera…

Noir de Loire

Editions du bout de la rue - 2006

Policier

Noir de Loire

Edition du bout de la rue _ 2006

Pourquoi le petit Matthieu est-il mort ?

Quel secret cachent les Apôtres ?

Qu’avait vu le vieux pêcheur ?

Qui protège la belle Charline ?

Que savent les braconniers ?

Le commissaire et le capitaine aidés par la journaliste traquent un justicier sans nom ni visage qui galope au travers du fleuve et du bocage.

Seule la Loire sait.

Mais, sûre de son charme et fidèle à ses caprices, elle couvre les crimes.

Une enquête passionnante menée par le commissaire Bernier et son adjoint, le capitaine Moreau, qui vous fera découvrir les merveilleux paysages de la rive gauche de la Loire, côté Vendée et leurs habitants authentiques décrits avec finesse par l’auteur.

Ce que chaque jour fait de veuves

Edition Buchet-Chastel _ 2004

Journal d’un artilleur de 14

Ce que chaque jour fait de veuves

Edition Buchet-Chastel _ 2004

Comme elle est lointaine déjà, cette date fatale du 2 août ! Et pourtant, comme elle est proche encore ! Elle a coupé ma vie. jusque-là, je menais une existence heureuse. Je ne le savais pas, mais je le reconnais maintenant. À dater de ce jour, j’ai connu plus de soucis, d’angoisses, de peines et de deuils que pendant mes vingt-quatre années de vie. En 1914, l’artilleur Ivan Cassagnau quitte son Sud-Ouest natal pour rejoindre les contreforts des Vosges.

Scrupuleusement, il note, dans un récit factuel dépourvu de tout commentaire, les détails de la boucherie dans laquelle sont jetés des millions d’hommes. Au début sur un ton détaché, sans y croire vraiment, puis, au fur et à mesure que les morts deviennent plus nombreux que les vivants, avec une froideur qui constitue sa seule défense.

C’est une guerre d’un autre âge, où les chevaux souffrent autant que les hommes, où l’infanterie et l’artillerie occupent la place maintenant dévolue à l’aviation et à l’électronique. Mais on y retrouve les avilissements d’aujourd’hui et d’hier : la dépendance vis-à-vis des besoins physiologiques les plus simples, la négation des valeurs sociales et de la vie humaine, la place de la propagande enfin.

Établi à partir de  » Mémoires  » authentiques, ce journal de guerre d’un artilleur s’arrête à Verdun, où fut blessé l’auteur du manuscrit.

A paraître prochainement :

"Une arnaque mondiale aux pensions"

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